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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 10:54
guide des congés bonifiés
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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 07:21
Le 22 mai 2014 à partir de 17h30,   Soirée de commémoration de l’abolition de l’esclavage au local CGT Vinatier

27 avril 1848 : Abolition de l’esclavage dans les colonies et possessions françaises

30 janvier 2006 Jacques Chirac annonce que la journée des « Mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions » sera désormais commémorée chaque 10 mai.

Alors pourquoi le 22 mai ?

Le 22 mai 1848, quelques 60 000 esclaves de la Martinique se sont défaits de leurs chaînes, et de la servitude. En souvenir de ce jour, le 22 mai, est devenu à la Martinique le jour de la commémoration de l'abolition de l'esclavage.

Au programme :

17h30 : Accueil

18h30 : ouverture de la soirée par Monique Vatonne (ex secrétaire du collectif DOM TOM national de la fédération CGT Santé et action sociale)

19h : Film : « L’avenir est ailleurs »

20h30 : débat

21h30 : collation

22h30 : fin de la soirée

LE FILM : « L’avenir est ailleurs (1h20 mn) »

1963. Aux Antilles, la misère sévit et les mouvements sociaux secouent la région en crise économique aiguë. La France a un besoin urgent de main d’œuvre non qualifiée. Elle organise depuis les Antilles une migration de masse vers l'hexagone. C'est l'époque du Bumidom.

Il fournira pendant 20 ans postiers, douaniers, agents de la RATP, femmes de ménage, etc...
Ce film témoigne de ces voyages, souvent sans retour ; ils ont été qualifiés par certains de déportation ou de traite migratoire.

Réalisé par Antoine Léonard-Maestrati, sur un scénario du journaliste guadeloupéen Michel Reinette, ce docu-fiction fait à la fois œuvre d’histoire et témoignage sociologique.

Il comprend notamment des interviews d’Aimé Césaire, de Pierre Aliker, et de Lilian Thuram, ainsi que des images d’archives.

Inscription souhaitée, PAF libre le jour de la soirée.

Nous sommes tous concernés :

Le combat de chacun est le combat de tous

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 10:20

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 10:09
Le collectif DOM TOM du Vinatier redémarre

La lutte pour les droits des originaires d’outremer a toujours été importante au Vinatier
Depuis quelques années le collectif DOM TOM n’était plus actif.

Aujourd’hui nous avons décidé de le réactiver.

Dans de nombreux hôpitaux les congés bonifiés ne sont pas ou plus accordés ou avec des justifications inacceptables. (certains demandent de fournir les relevés bancaires, les relevés téléphoniques entre l’agent et les DOM TOM, ce qui est une atteinte à la vie privée inacceptable)

Au Vinatier les problèmes semblent être moins graves mais nous avons peur qu’avec le rajeunissement des personnels et la politique de restriction budgétaire, les droits des agents des DOM TOM soient menacés.

En effet les jeunes qui ne sont pas nés en outremer ou les collègues qui n’ont plus de proches vivant sur place ont des grands risques de ne plus remplir les critères d’attribution qui restent très flous et soumis à la volonté de la direction.

Il faut que nous soyons vigilants.

Au-delà des problèmes des droits des agents, le collectif veut aussi rappeler l’histoire : l’esclavage, la traite des noirs, le Bumidom…..

Cette histoire est celle de tous, originaires ou non. Nous devons revendiquer tous ensemble la reconnaissance et la réparation. Même si la loi Taubira nous dit dans l’article 1 que :

« La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XVème siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité »

Il faudra aller plus loin dans l’information sur cette histoire et sur les réparations possibles

Si vous avez des problèmes concernant vos droits, si vous avez des propositions d’actions ou d’information n’hésitez pas à venir au local ou à nous contacter.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 06:01
Pétition contre la reprise de l’épandage aérien en Guadeloupe

Le Tribunal Administratif de Basse-Terre a annulé les arrêtés préfectoraux des 13 juillet et 15 octobre 2012 autorisant l’épandage aérien. Ni le LPG [1] ni le Ministre de l’Agriculture n’ont cru devoir faire appel de ce jugement.

Le Collectif est atterré par la désinvolture avec laquelle le LPG vient de demander une nouvelle dérogation pour reprendre l’épandage aérien, marquant ainsi sa volonté de contourner la loi en s’appuyant sur la force de leur lobbying et leurs soutiens politiques.

Si les planteurs ont jusqu’à présent réussi à maîtriser la cercosporiose jaune, au prix de multiples épandages aériens, et en utilisant abondamment comme adjuvant une huile paraffinique, dérivée du pétrole, (banole) bien loin d’être inoffensive, il n’en va pas de même avec la cercosporiose noire apparue en Guadeloupe début 2012, bien plus redoutable. Cette nouvelle maladie, à laquelle est très sensible la variété Cavendish, demande en effet plus d’interventions d’épandage de fongicides, ce qui est actuellement loin d’être possible, compte tenu du « panel » de produits phytopharmaceutiques autorisés.

Nous rappelons que les produits utilisés sont très dangereux pour la santé de la population et de la faune. Ils peuvent générer des cancers, de graves perturbations endocriniennes, et sont très toxiques pour les organismes aquatiques. Si certains ont reçu un avis favorable de l’ANSES [2], on ne peut admettre que cette agence, qui restreint son étude aux effets d’un seul produit à la fois, se contente de juger le risque comme « acceptable », sans en particulier tenir compte des effets « cocktail » de l’accumulation de produits différents dans les organismes vivants, ni des effets des faibles concentrations à long terme, ni des conditions climatiques des zones tropicales.

On ne peut d’autre part admettre que cette agence ne tienne compte que des données fournies par les industriels, pratique qui laisse planer un fort doute légitime sur l’impartialité de ses analyses. Dans ce contexte, le principe de précaution inscrit dans la constitution en février 2005 est bafoué.

La nouvelle demande de dérogation est particulièrement imprécise quant aux produits à utiliser, puisqu’il est question de : « tous produits évalués et autorisés à être utilisés par voie d’épandage aérienne pour lutter contre les organismes nuisibles susmentionnés ».

Doit-on dans ces conditions délivrer un blanc-seing aux planteurs leur permettant d’utiliser sans préavis toute nouvelle substance mise sur le marché ? Ils s’inscrivent ainsi dans une course en avant pour au moins huit ans encore, car la disponibilité de variétés Cavendish résistantes aux cercosporioses ne pourra (théoriquement) être effective qu’à cet horizon.

Alors qu’une dérogation ne peut avoir qu’un caractère exceptionnel et limité dans le temps, la démarche à nouveau engagée risque de devenir générale et permanente.
L’exploitation productiviste de la variété « Cavendish », très fragile aux maladies, fait de plus en plus face à la concurrence internationale au fur et à mesure de l’abaissement programmé des barrières douanières.

Cette culture n’a pu être maintenue jusqu’à présent que grâce aux subventions généreuses du programme POSEI [3]. Elle a ainsi bénéficié entre 2007 et 2011 d’une aide d’un montant annuel moyen de plus de trente millions d’euros, ce qui représente 15 000 euros/ha ou 100 000 euros par emploi direct ou indirect.

Cette manne financière a été « détournée » au détriment des autres activités agricoles qui permettraient d’atteindre une meilleure autonomie alimentaire de la Guadeloupe.
Aux subventions cumulées depuis 2006 (188,67 millions d’euros), il est indispensable d’ajouter les 64 millions d’euros des plans Chlordécone I et II, suite à la tragédie que tout guadeloupéen connait et qui a conduit, après deux dérogations criminelles accordées pour « épuiser les stocks », aux conséquences que l’on connait.

Comme le souligne la Cour des Comptes en 2011, ces sommes auraient été mieux employées à soutenir des alternatives agricoles utiles au développement économique de la Guadeloupe, et créatrices d’emploi.

Le Collectif Vigilance Citoyenne n’est pas contre la culture de la banane, mais contre des pratiques culturales sans avenir qui obèrent les autres activités agricoles.

Le Collectif s’oppose à ces pratiques et logiques qui arrivent à leur terme, parce qu’elles ne sont motivées que par des intérêts particuliers, qui, sous prétexte de préserver un capital économique, compromettent durablement la Santé et l’Environnement de la Guadeloupe.

CECI NE PEUT PLUS DURER !

Le Collectif Vigilance Citoyenne, au nom :

• Du principe de précaution inscrit dans la Constitution, et qui permet d’empêcher que d’autres pesticides ne viennent aggraver les dégâts dévastateurs occasionnés par la Chlordécone.

• De la préservation de la qualité de notre production vivrière, de l’eau, de la faune et de la flore, et par voie de conséquences celle de tout un secteur touristique se tournant de plus en plus vers notre patrimoine naturel.

• De l’urgente nécessité de mener une réflexion sur l’orientation de notre agriculture et sur une meilleure utilisation des aides à ce secteur.

S’oppose fermement à toute reprise de l’épandage aérien. Appelle à la mobilisation de chacun pour signer et faire signer cette pétition.

Ces signatures [4] seront adressées à Madame la Préfète pour consignation dans le registre des observations de la consultation publique.

Le Collectif Vigilance Citoyenne

PS: n’hésitez pas à laisser un message à l’aide du formulaire ci-dessous ou à l’adresse petition@collectifvigilancecitoyenne.org afin de compléter votre pétition avec un témoignage, un texte, des informations ou pour ajouter des renseignements vous concernant (notament attester de vos qualités – citoyen, militant associatif, fonctions électives ou politiques, … ).

POUR SIGNER, CLIQUER SUR LE LIEN ET REMPLIR LE FORMULAIRE EN BAS DE PAGE:

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  • : Syndicat CGT VINATIER / TEL 04 37 91 53 19 / ADRESSE: CHS le Vinatier, 95 boulevard Pinel 69500 BRON / mail: lutterensemble.cgtvinatier@laposte.net / notre page Facebook https://www.facebook.com/cgtvinatier
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