Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 13:00

Condition de liquidation des

retraites de la CNRACL

Prise en compte la situation

indiciaire des 6 derniers mois

La CGT a interpellé le Président de la

CNRACL sur les modalités de prise

en compte de la situation indiciaire

détenue durant les 6 derniers mois

pour le calcul de la pension des

fonctionnaires

relevant de la

CNRACL (Fonction

Publique

Hospitalière et

Fonction Publique

Territoriale) :

- la condition des

6 mois s’applique

seulement à la

détention de

l’échelon, la classe

ou le grade et non

pas à l’indice.

Exemple : pour les

agents de la

Fonction publique

hospitalière de la

catégorie B qui

bénéficieront d’une

revalorisation

indiciaire au

1er janvier 2012 et

qui sont dans leur

échelon, classe,

grade depuis au

moins six mois, leur

pension sera

calculée sur ce

nouvel indice dès le

lendemain de cette

revalorisation.

Référence : article 17

de la loi n°2003-

1199 du 18

décembre 2003

(Modifié par décret

n° 2009-1387 du 11

novembre 2009, art.

8, 1°) – I

Interprétation

confirmée par un

arrêt du Conseil

d’Etat en date du 23

juillet 2010

BF

L es élections professionnelles dans la Fonction publique

hospitalière, se sont déroulées le 20 octobre. Elles confirment

largement la CGT comme première organisation syndicale.

La Fédération CGT Santé et Action Sociale conforte

considérablement son score et obtient un résultat qui la place

loin devant les deuxième et troisième organisations syndicales.

Compte tenu du désaccord entre les chiffres recueillis par la CGT

et ceux communiqués par le Ministère, les résultats officiels ne

sont connus qu’à la fin du mois de novembre, au mieux !

Ce succès est d’abord la traduction forte des personnels à

disposer d’une organisation syndicale de lutte qui, par sa

proximité et son écoute défend leurs revendications

quotidiennes.

Il reflète le travail de chacune et chacun de nos militant-es CGT

dans le sanitaire, le social et le médicosocial, des syndicats et

organisations relevant de notre Fédération.

Merci à vous qui avez, par votre vote, confié la responsabilité de

première organisation syndicale à la CGT.

Notre engagement et détermination seront sans faille pour

poursuivre à vos côtés, avec force et conviction, la défense du

statut de la fonction publique, celle d’un service public de la

santé et d’action sociale de qualité et des moyens pour les

garantir.

Vous reconnaissez la CGT comme l’organisation qui milite, qui

revendique, qui propose une autre politique sanitaire et sociale.

Une politique qui octroie les moyens nécessaires pour travailler

dans de bonnes conditions, mais aussi permette une prise en

charge humaine des patients.

Merci à l’ensemble des agents qui ont oeuvré avec

professionnalisme à l’organisation de ces élections malgré le

manque de moyens humains pour en garantir le meilleur

déroulement possible.

Si un grand nombre de dysfonctionnements ont perturbé le

scrutin dans de nombreux établissements, cela n’a pas empêché

la CGT de monter un peu plus haut sur le podium.

Ce résultat confère à la CGT une responsabilité particulière.

Alors oui, les voix montent, autant dans le score de ce scrutin que

dans le ton des agents de nos établissements, poursuivons tous

ensemble pour de meilleurs lendemains.

Partager cet article

Repost 0
Published by cgt vinatier - dans bulletin fédéral
commenter cet article
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:55

 

BF

Deux réunions ont eu lieu, à la DGOS, les 7 et 12 octobre 2011, concernant la profession psychologue. Vous

trouverez, ci-dessous, les comptes rendus de ces réunions.

 

Compte-rendu de la réunion du 7 octobre

sur l’organisation de la profession

Peu d’avancée, car du temps fut consacré par la représentante

de la DGOS à repréciser les « bonnes pratiques » concernant

ces groupes de travail. Tout d’abord, elle demande l’arrêt de la

diffusion du compte rendu de la DGOS, qui est un document

de travail, « brut de décoffrage » et non encore validé par les

organisations syndicales. La CGT a fait parvenir des correctifs.

Sa diffusion a été organisée dans l’intention, tout à fait

positive, d’informer les collègues, mais il n’était pas bien venu.

Le caractère officiel de ce document de travail avait de fait,

pouvait donner l’idée à la profession que les choses étaient

arrêtées alors que notre travail se poursuit. Lors de cette

séance, il a été acté que, pour la question importante, de

l’organisation de la profession, tout le temps nécessaire devait

être pris.

Trois hypothèses se dégagent de nos débats :

une organisation non encore nommée qui serait une

structure de rattachement de l’ensemble des psychologues

de l’établissement. Par ailleurs, ils resteraient affectés aux

pôles cliniques, avec à leur tête un coordonnateur et des

coordonnateurs adjoints qui auraient pour mission de piloter

le projet psychologique, l’évaluation des psychologues,

dynamiser les actions de formations, les projets de recherches,

exemples non exhaustifs. Ils seraient nommés par le directeur

sur proposition de leurs collègues. Certes, ils seraient mis en

position hiérarchique concernant l’évaluation, la durée limitée

du mandat, l’exercice à mi temps et la répartition de la tâche

posant les limites de la fonction hiérarchique.

Une organisation « coquille vide » : les psychologues

resteraient rattachés aux pôles, les coordonnateurs

exerceraient et seraient nommés dans les mêmes conditions

que dans la première hypothèse.

Enfin, une structuration des collèges actuels, qui

accompliraient les missions définies ci dessus avec à sa tête

des coordonnateurs. Cette proposition ne semble pas retenir

l’adhésion des représentants de la DGOS pour lesquels il est

difficile de concevoir « une organisation qui partirait du bas

» (sic) La délégation de missions au coordonnateur revenant

plus, de leur point de vue, d’une nomination par le directeur

qui pourrait s’effectuer à partir de propositions des

psychologues.

Concernant le décret psychothérapeute

Nous attendons toujours le résultat officiel du recours

en Conseil d’Etat, examiné le 21 septembre.

La représentante de la DGOS nous fait part du résultat

de ses démarches auprès de l’enseignement supérieur

concernant les hypothèses de réécriture de l’annexe.

-1ère hypothèse, déjà évoquée précédemment : les psychologues

dont le diplôme revêt l’intitulé de

« psychologie clinique ou pathologique » bénéficieraient

directement du titre. Les autres devraient joindre à leur

demande de reconnaissance du titre de psychothérapeute

l’attestation des universités stipulant le nombre

d’heures de psychopathologie et clinique, si ce nombre

est supérieur aux exigences du décret, il donnerait directement

accès au titre sans passage en commission.

- 2ème hypothèse sur la proposition de l’enseignement

supérieur : ce qui ferait foi, serait la référence au titre de

psychologue et l’attestation des cinq mois de stages

dans les établissements mentionnés à l’article 4 du décret,

durant le cursus complet d’étude. Cette hypothèse

fait référence à la durée demandée actuellement. Nous

faisons la proposition de deux mois de stage complémentaire

pour les psychologues qui n’auraient pas effectué

ces stages dans leur cursus, nous référant à la demande

faite aux médecins non psychiatres. Cette proposition

de deux mois est retenue par la DGOS dans le

cadre de cette hypothèse.

Cette seconde hypothèse emporte l’adhésion de la CGT.

En effet, elle défend le titre unique, argument que nous

avons tenté de faire entendre lors de la première rencontre

mais sur lequel nous étions isolés.

Lors de cette réunion, la question de la fonction FIR n’a

pas pu être abordée, alors qu’elle a représenté, semble-t

-il, une part de la discussion avec le Syndicat National

des Psychologues (SNP).

 

 

 

Compte-rendu de la réunion plénière du 12 octobre

La représentante de la DGOS établit un point de situation et

propose deux calendriers :

Dés l’ouverture de la

réunion, le syndicat SUD

fait une déclaration

liminaire. A ce jour, les

résultats obtenus leur

semblent tout à fait

insatisfaisants et ne pas

correspondre à ceux

visés dans le fil du

mouvement du 28

janvier. Ils décident donc

de quitter la table des

négociations.

La CGT intervient pour

déplorer des méthodes

de travail qui amènent

de la confusion. Lors de

la première rencontre, au

mois de mars, nos

représentants avaient

demandé que les

organisations

professionnelles

représentatives de la

profession soient aux

côtés des organisations

syndicales siégeant au

Conseil Supérieur de la

Fonction Publique

Hospitalière, pour

réfléchir à ces questions.

Nous avions alors

entendu une fin de non

recevoir. La CGT exprime

son étonnement de

devoir faire, maintenant,

avec des rencontres

croisées qui tendent à

disqualifier le travail.

La CFTC, FO, UNSA, CFDT

relèvent aussi le manque

d’avancées et les

dysfonctionnements,

mais souhaitent

poursuivre le travail.

Courant décembre : publication d’une déclaration de la DGOS, pour acter les points

avancés, à savoir :

Mandat de négociation sur le promu/promouvable et l’application des accords Durafour pour

une augmentation des échelons 3, 4, 5, afin de rester alignés sur les professeurs certifiés.

Unanimement, les organisations de salariés lui renvoient qu’au regard du retard catastrophique

d’une revalorisation des salaires de cette catégorie, l’augmentation du quota doit être au

minimum de 15%, et que l’application des accords Durafour se doit d’être rétroactive à septembre

2010, date de l’application pour les professeurs.

Prise en compte de la nouvelle mouture de la fiche métier qui sera intégrée en 2012 au

répertoire des métiers.

Réécriture de l’annexe du décret psychothérapeute après concertation de la profession.

Pour notre part, nous défendons la nouvelle proposition du ministère de l’enseignement et de la

recherche, c'est-à-dire l’obtention du titre de psychothérapeute référée au titre de psychologue et

à la capacité à prouver que cinq mois de stage ont été effectués durant le cursus d’études dans les

établissements visés à l’article 4, lieux de soin et médicosociaux.

Cette proposition nous parait plus facilement réalisable et dans le fil du titre unique que la CGT

défend.

 

Le second calendrier concernerait l’organisation de la profession.

Le cabinet ministériel lie l’obtention du temps FIR à sa « rénovation ». Ce calendrier de travail

prolongerait les réunions jusqu’à la fin du premier trimestre 2012.

Plusieurs représentants voient, dans ce FIR revisité, un risque de marché de dupe. Le FIR pour

tous, mais soumis à une contractualisation, par qui ? En fonction de quels critères ?

Face à nos remarques, la représentante de la DGOS ne peut que répéter que son mandat est

enfermé dans ces contingences.

 

Il va nous falloir effectivement du temps et beaucoup de réflexion pour déjouer ce qui

pourrait être un recul pour la profession. Temps aussi pour faire évoluer la situation

actuelle qui fragilise la profession de psychologue au sein de l’hôpital et peut, à l’extrême,

aller jusqu’à sa disparition. Dans le contexte actuel (loi HPST avec son cortège de

délégations, évaluation obligatoire dans la Fonction publique, délégations d’actes effectués par

les psychologues à d’autres professionnels, nouveau métier de fait psychothérapeute….), la

réflexion s’impose aux psychologues sur leur organisation au sein de l’hôpital afin de

préserver l’apport de la Psychologie, tout en veillant à maintenir la qualité de leurs

interventions.

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by cgt vinatier - dans bulletin fédéral
commenter cet article
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:53

 

BF

RÉMUNÉRATIONS : ON RENTRE DANS LE DUR !

Comme nous l’avions prévu en conclusion de la dernière CMP, l’aspect rémunération étant à l’ordre du

jour, les choses sérieuses sont à nouveau sur la table. Les propositions des employeurs n’ont pas

changé depuis 2005 ou 2008. Ils continuent à n’avoir qu’un seul objectif : casser les garanties

collectives, individualiser les salaires, augmenter le temps de travail pour, au final, en baisser le

coût !

 

 

1 - Relevé des échanges

établi par le SYNEAS, suite à la CMP du 19 octobre:

la CGT reprécise le texte concernant la

qualification des personnels non

qualifiés, sur lequel s’était arrêté

l’ensemble des organisations

syndicales lors de la dernière CMP :

« Pour assurer aux personnes la qualité

de l’accompagnement à laquelle elles

ont le droit, les signataires de cette

convention considèrent que tous les

personnels qui participent à

l’intervention auprès des bénéficiaires

doivent pouvoir acquérir une

qualification reconnue de niveau V

minimum et être assurés de bénéficier

d’une sécurisation de leur parcours

professionnel.

Les associations proposent aux

professionnels nouvellement

embauchés sans qualification

d’engager, dans les deux ans, une

action de formation qualifiante de

niveau V minimum du secteur prenant

en compte le projet professionnel.

Pour les salariés déjà en poste sans

qualification, l’employeur s’engage à

mettre en oeuvre une formation

qualifiante de niveau V minimum du

secteur ou à faciliter l’engagement du

salarié dans une démarche de

validation des acquis de l’expérience.

Les professionnels ayant obtenu un

niveau de qualification de niveau V

seront pris en compte prioritairement

pour occuper tout poste correspondant

disponible dans l’association. »

Un rectificatif reprenant l’intégralité

de cette version du texte sera remis

lors de la prochaine CMP.

2 - Proposition de

classification des cadres

effectuée par la CGC/CFE :

Dans la suite du travail initié lors de la

dernière CMP, la CGC/CFE présente des

exemples de métiers répertoriés au

regard des différents niveaux de

qualification avec deux typologies de

cadres : hiérarchiques et techniques.

Pour mémoire, le niveau minimum pour

être cadre retenu par cette organisation

est la licence + le Master I, soit

240 ECTS*, en référence à la réforme

LMD (licence-master-doctorat) au plan

européen.

*ECTS (rappel) : le système européen de

transfert et d’accumulation de crédits est un

système de points développé par l'Union

européenne qui a pour but de faciliter la

lecture et la comparaison des programmes

d'études des différents pays européens. Le

sigle ECTS, abréviation du terme anglais

« European Credits Transfer System », est le

terme le plus couramment employé pour des

raisons pratiques.

Il fait partie du processus de Bologne ; en

France il a été pris en compte dans la réforme

LMD.

- La CGT exprime son accord avec la

méthode de classification présentée

par la CGC/CFE, puisque celle-ci est

conforme au décret de 2007

concernant le niveau de

qualification exigé pour exercer le

métier de directeur (niveau II

minimum). Mais, notre organisation

émet une réserve sur l’issue des

négociations concernant les niveaux

III actuels (éducateurs spécialisés,

rééducateurs…), qui devraient être

reclassés au niveau II, selon le

processus LMD.

De façon plus générale, nos

négociateurs ajoutent qu’il y aura,

par la suite, un problème de

méthode à régler pour la mise en

oeuvre des classifications. En effet, la

CMP est en présence de différentes

propositions faisant référence à

plusieurs « portes d’entrée » :

par ECTS pour la CFE/CGC,

par niveaux de salaire pour la CGT,

ou encore par les coefficients pour

FO, CFTC, CFDT et SYNEAS).

Le SYNEAS prétend « ne pas

comprendre » la méthode de

classement. Il constate que des chefs

de service pourraient se situer au

même niveau de salaire qu’un

directeur.

La CGT rappelle fermement aux

employeurs que c’est cette même

méthode qui a présidé à la

classification des salariés non cadres :

à savoir une classification faisant

référence au niveau de qualification.

L’ensemble des organisations

syndicales de salariés s’était entendu

sur ce point. Il ne peut donc exister

deux poids/deux mesures quant à

l’application de cette méthode. Les

cadres hiérarchiques devront donc être

soumis au même principe !

Les organisations syndicales de

salariés demandent que les métiers

répertoriés dans les cinq

regroupements de métiers de niveau I

et II soient, eux aussi, reclassés dans le

regroupement des cadres.

Ainsi, au regard du diplôme obtenu,

différents métiers doivent être classés

dans la rubrique « cadres

techniques » (ex : médiateur familial,

interprète en langue des signes,

ergonome, sage-femme, ingénieur de

fabrication, documentaliste,

formateur). D’autres sont à vérifier :

professeur EPS, professeur…

Enfin, certains n’ont pas à être

mentionnés, puisque ce ne sont pas

des métiers en tant que tels (ex :

chargé de mission, chef de projet,

chargé de recherche).

Afin d’acter les travaux, le Président de

la CMP propose que soient notés les

points d’accord et de désaccord dans

un document qui devra être validé au

début de la prochaine CMP.

L’ensemble des partenaires est en

accord avec ce principe, le SYNEAS

rédigera le premier.

3 - Sont ainsi actés les points

suivants :

La classification est établie à partir

du niveau de qualification.

Les différents regroupements de

métiers sont validés, mais pas encore

leur contenu.

Il y a désaccord entre les

organisations syndicales de salariés et

les organisations patronales sur le

regroupement des métiers de la

formation. Les employeurs veulent

entériner un niveau III pour les

formateurs. Le groupe professionnel

serait donc sorti du groupe « cadres

techniques », aboutissant ainsi à un

recul par rapport à la convention

actuelle.

L’argument du SYNEAS, qui s’appuie

sur un texte de 1998 concernant les

formateurs de terrain…, démontre sa

méconnaissance de ce métier (les

formateurs de terrain en institut de

travail social n’ont rien à voir). En tout

cas, le SYNEAS marque sa volonté de

déqualifier/déclassifier cette profession.

A ce propos, la CGT mentionne avec

force que les métiers répertoriés

doivent être adossés aux diplômes et

aux qualifications reconnus dans la

branche, à savoir :

· Les diplômes nationaux,

· les métiers définis et validés

par la Commission

Professionnelle Consultative du

Travail social et de l’Intervention

Sociale (CPC) et répertoriés à la

Commission Paritaire Nationale

de l’Emploi (CPNE) de la branche

(UNIFED),

· les 15 diplômes, du niveau V au

niveau I, qui relèvent du Code de

l’Action Sociale et des Familles

(CASF).

La FEGAPEI (autre syndicat

employeur) demande aux organisations

syndicales de se positionner sur les

regroupements des métiers « de

l’accompagnement » et les métiers

« supports ».

La CGT émet des réserves sur cette

proposition, qui n’est sans doute pas

innocente étant donné l’insistance de

ce syndicat patronal à vouloir

absolument mettre sur la table la

question du temps de travail (voir le

point suivant)…

4 - Les principes de

structuration de la

rémunération :

Les employeurs sont à l’offensive !

Le SYNEAS ne propose toujours

rien d’autre que son projet de révision

rejeté depuis septembre par les

organisations syndicales de salariés. De

nouveau, il leur a été démontré qu’en

appliquant leur projet, le salaire serait,

dans la meilleure des hypothèses,

inférieur à l’actuel ! Bonjour

l’attractivité !

La FEGAPEI présente ses principes

de structuration de la rémunération, qui

rejoignent les orientations du SYNEAS :

une rémunération assise sur le

coefficient de base,

une progression par l’ancienneté,

une part individualisée

d’indemnités en lien avec l’évolution de

carrière (indemnité d’évolution

professionnelle).

les sujétions (ex : transferts,

internat.. ..) restant en sus.

Par contre, elle refuse d’annoncer

une évaluation chiffrée au regard des

coefficients de base.

La CGT insiste sur la nécessité de

faire référence à un salaire minimum à

partir duquel doivent s’échelonner les

différents niveaux de qualification. Pour

notre organisation, le salaire se

construit en référence à un niveau de

qualification, puis par la progression

dans l’ancienneté. Un régime

indemnitaire (les sujétions) ne peut

constituer qu’un bonus. Cette position

est globalement partagée par les

autres organisations syndicales de

salariés.

La FEGAPEI demande une

suspension de séance. A cette occasion,

les organisations syndicales de salariés

s’entendent pour réaffirmer et relire le

principe, déjà énoncé en CMP, aux

employeurs suite à l’intersyndicale du

24 août dernier, c'est-à-dire :

«l’amélioration du salaire cumulé sur la

carrière par la revalorisation des

rémunérations de début de carrière et

l’harmonisation de la progression à

l’ancienneté ».

La FEGAPEI persiste sur sa proposition

de structuration du salaire répartissant

de la façon suivante les différents

éléments :

· 60% assis sur le coefficient,

· 20% de progression à l’ancienneté,

· 20% de complément de

rémunéraon en lien avec l’évoluon

de carrière…

La CGT dénonce l’individualisation

inacceptable du salaire qui résulterait

d’une telle proposition et renvoie à

celles des différentes organisations

syndicales de salariés.

Elles demandent aux employeurs de

préciser si le complément de

rémunération serait inclus dans le

salaire ou viendrait en sus, en

soulignant qu’actuellement tous les

salariés ne bénéficient pas d’un régime

indemnitaire (les compléments de

rémunération ne concernent que

certains salariés).

Le SYNEAS et la FEGAPEI refondent

leur « entente cordiale » dans une

même réponse : tous les salariés

seraient concernés par une part

variable de leur salaire (pour le SYNEAS

via des degrés ou autre appellation) !

La FEGAPEI se lance alors dans un

chantage : elle refuse toujours de

chiffrer sa proposition … sauf si les

organisations syndicales de salariés

acceptent son principe de structuration

du salaire, avec une part de salaire

individualisé…

La CGT et FO restent résolument

opposées à tout projet allant en ce

sens. Si la CFDT, la CGC et la CFTC se

déclarent opposées sur le principe,

néanmoins elles se disent prêtes à examiner comment la proposition de

la FEGAPEI pourrait se décliner.

Du coup, fidèle à ce qu’elle a

toujours énoncé, la FEGAPEI précise

que cette négociation (sur les

classifications et les rémunérations -

CQFD…) ne pourrait aboutir qu’en

jouant sur les grands équilibres du

texte, à savoir la renégociation du

temps de travail - autrement dit la

suppression des congés payés annuels

supplémentaires et congés

d’ancienneté - pouvant permettre de

dégager les marges de manoeuvres

nécessaires pour en financer le coût…

« Travailler plus pour gagner moins » :

les employeurs nous ressortent les

vieux crédos auxquels plus personne

ne croit !

 

Commentaire CGT :

Après des mois de tergiversations, nos employeurs reviennent à

leurs projets originels : fragiliser et individualiser le salarié par un

salaire à la carte et dans un travail dont le sens même serait

détruit, augmenter le temps travail pour écraser la masse

salariale.

Pour notre part, nous n’avons aucune curiosité quant aux

propositions de la FEGAPEI et du SYNEAS : nous ne les

connaissons que trop !

Nous ne sommes pas non plus sensibles à leur chantage implicite

à la dénonciation. Tout recul ouvrirait la porte à d’autres reculs.

Nous ne négocierons pas sur les bases des employeurs.

Jusqu’à ce jour, nous sommes parvenus à mettre à l’ordre du jour

les revendications des salariés, grâce à la dynamique créée par leur

mobilisation, comme en 2005 et 2009… C’est ce chemin qu’il nous

faut reprendre dans l’unité la plus large.

Gageons que le 7 décembre, date de la dernière CMP de ce second

cycle de négociation sera aussi un moment important de notre

combat collectif pour la défense et l’amélioration de la CCNT 66 !

ORDRE DU JOUR DE LA CMP

DU 23 NOVEMBRE 2011

1. Validation du relevé des

points d’accords et de désaccords

sur les classifications, suite à la

CMP du 03.11.2011.

2. Politique salariale 2011 et

2012.

3. Classifications : suite.

Partager cet article

Repost 0
Published by cgt vinatier - dans bulletin fédéral
commenter cet article
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:49

 

BF

Depuis maintenant 7 ans, le Collectif Fonction Publique des

Originaires de l’Outre-mer, sous l’égide de l’Union Générale des

Fédérations de Fonctionnaires (UGFF), organise trois sessions de

formation syndicale. Ces sessions sont spécifiques aux

problématiques et enjeux concernant les originaires d’Outre Mer,

dans le cadre de la démarche revendicative CGT. Ces formations

rencontrent un vif succès : aucune annulation depuis leur mise en

place.

Les sessions s’adressent aux syndiqué-es originaires des DOM, et aux secrétaires

de syndicats ou d’USD qui souhaitent une maîtrise du dossier, ainsi qu’aux

militant-es chargé-es de ces questions revendicatives.

Pour 2012, ces sessions auront lieu :

du 12 au 16 Mars 2012,

du 11 au 15 juin 2012,

du 15 au 19 octobre 2012.

Elles se tiendront, en internat, du lundi matin 9 H précises, au vendredi après-midi

15 H, au Centre de formation CGT Benoît-Frachon - 12, rue Fernand-Léger —

91190 Courcelles sur Yvette.

 

Contenu de la formation ::

 

Elle traite :

de ce qui a conduit à la création de la

CGT, en 1895.

de la loi du profit et du partage des

richesses.

de l’Histoire de l’esclavage, du

commerce triangulaire et de la

colonisation.

des droits particuliers attachés au

statut de la Fonction Publique (congés

bonifiés, prime spécifique d’installation,

indemnité d’éloignement…).

de la démarche revendicative CGT.

de la CGT et sa qualité de vie

syndicale.

 

Inscrivez-vous, le plus rapidement possible, auprès de Monique VATONNE : Tél : 06.85.13.41.01

E-mail : monique.vatonne@yahoo.fr - Fax : 01.48.57.56.22.

RAPPEL : les demandes d’autorisa$on d’absence pour forma$on syndicale doivent être reçues par l’Administra$on, au moins

1 mois avant le début du stage.

Fiche d’inscription au stage : Histoire et droits des originaires de l’Outre Mer (en internat)

Nom : ________________________________________________________________ Prénom : _________________________________

Adresse personnelle : ____________________________________________________________________________________________

_______________________________________________________________________________________________________________

Téléphone personnel : _______________________________ Portable : ___________________________________________________

Téléphone professionnel : ____________________________ E-mail personnel: _____________________________________________

Etablissement : __________________________________________________________________________________________________

Adresse : _______________________________________________________________________________________________________

_______________________________________________________________________________________________________________

Qualifica(on : ___________________________________________________ Date d’adhésion à la CGT : ________________________

Forma(ons syndicales suivies : _____________________________________________________________________________________

_______________________________________________________________________________________________________________

Responsabilités syndicales : ________________________________________________________________________________________

Coordonnées du secrétaire du syndicat : _____________________________________________________________________________

Téléphone : ________________________ Fax : _______________________ E-mail : __________________________________________

Date de session choisie : du 12 au 16 Mars 2012 du 11 au 15 juin 2012 du 15 au 19 octobre 2012

Je dînerai à Courcelles le dimanche soir : OUI NON ou Le lundi matin (avant 9 H)

Partager cet article

Repost 0
Published by cgt vinatier - dans bulletin fédéral
commenter cet article
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 12:44

 BF

Le vendredi 28 octobre 2011, une délégation composée des fédérations CGT/FO/CFDT, de représentants des syndicats

d’orthophonistes Fédération Nationale des Orthophonistes FNO et Fédération des Orthophonistes de France (FNO -

FOF) , du syndicat des étudiants Fédération Nationale des Etudiants en Orthophonie (FNEO), de l’Union Nationale pour le

Développement de la Recherche et l’Evaluation en Orthophonie (UNADREO), de représentants des directions des centres

d’enseignements a été reçue par les directeurs de cabinet des ministères de la santé et de l’enseignement supérieur et de

la recherche accompagnés par un responsable des conflits sociaux ( !).

Il a été remis à la délégation un

courrier cosigné des ministres

X. Bertrand et L. Vauquiez

proposant une orthophonie à deux

vitesses ne pouvant qu’aboutir à la

disparition de la profession

d’orthophoniste. En effet, ce

document stipule la mise en

place :

d’une reconnaissance d’un

niveau Master 1 dont le contenu

n’est pas précisé. Il laisse penser,

par déduction, qu’il concerne la

prise en charge des pathologies

relevant du langage oral et écrit.

Le flou de ce master laisse

supposer que ces activités

pourraient être sorties du champ

de la santé c’est-à-dire déremboursées

par l’assurance

maladie devenant des actes hors

nomenclature. A l’heure où les

Réseaux d’Aides Spécialisées aux

Elèves en Difficulté (RASED) sont

en voie de disparition, il est

difficile de nous faire croire que

l’Education Nationale prendrait en

charge de tels soins qui ont

pourtant fait leurs preuves !

d’un Master 2 présenté comme

une spécialisation dans les

domaines de la neurologie et de

l’ORL. Dans ce courrier, il est à

relever que la surdité de l’enfant est

classée comme une spécialité

neurologique !

Il s’agirait d’une nouvelle

profession d’ « orthophoniste

praticien » (qui correspond en

réalité à celle que nous exerçons

déjà actuellement !) impliquant

qu’un grand nombre de

pathologies ne pourraient être

prises en charge que par un petit

nombre d’orthophonistes titulaires

de ce Master 2, ce qui entrainerait

la disparition de prises en charge

de proximité. De fait, ce niveau

universitaire de Master 2 ne serait

ouvert qu’à ceux qui auraient validé

le niveau Master1. Donc peu

d’éligibles alors que ces

« spécialités » font à ce jour partie

de notre métier à tous. Donc peu

d’élus !

Les membres de la délégation ont

été sidérés par de tels projets qui

tournent totalement le dos aux

revendications des professionnels

ainsi qu’aux intérêts des patients et

de leurs familles.

Comme le communiqué

intersyndical le précise, les

ministres doivent revenir sur

cette décision.

Pour la CGT, la réforme de

l’enseignement, imposée,

notamment par diverses directives

européennes et des diminutions

des budgets de formation

professionnelle continue, ne doit

pas être le cheval de Troie de la

remise en cause de l’accès aux

soins pour tous.

 

La Fédération et son Ufmict-Cgt exigent :

· Le maintien d’un diplôme national, avec un exercice professionnel validé en Master 2,

· Le maintien de la prise en charge de tous les actes d’orthophonie par l’assurance maladie,

· Le maintien du nombre d’heures de stages, de cours,

· La reconnaissance du nombre d’années d’études : 4 ans actuellement, et 5 ans demain,

Ces revendications permettraient :

· Le passage en catégorie A pour les agents orthophonistes de la fonction publique hospitalière,

· L’augmentation des salaires par l’augmentation des points d’indice,

· La reconnaissance des qualifications par l’équivalence universitaire Master 2.

Partager cet article

Repost 0
Published by cgt vinatier - dans bulletin fédéral
commenter cet article

Présentation

  • : cgt vinatier
  • cgt vinatier
  • : Syndicat CGT VINATIER / TEL 04 37 91 53 19 / ADRESSE: CHS le Vinatier, 95 boulevard Pinel 69500 BRON / mail: lutterensemble.cgtvinatier@laposte.net / notre page Facebook https://www.facebook.com/cgtvinatier
  • Contact

 

Recherche

ACTUALITE

liens

   

Catégories

Ecouter radio canut en direct

Créer un blog gratuit sur overblog.com - Contact - CGU -